Conclusion
Conclusion
L'utilisation des phytocides* en milieu aquatique est strictement contrôlée : seules 5 matières actives sont homologuées
et leur application nécessite des précautions, en particulier le respect des doses préconisées.
Les effets de ces matières sur le milieu naturel étant mal connus, leur utilisation peut être interdite, soit par la
réglementation concernant certains espaces protégés, soit dans le cadre de gestion concertée au moyen d'un SAGE*.
L'arrachage des végétaux traités est impératif, afin d'éviter la dégradation des végétaux dans l'eau, risquant d'entraîner
des conditions d'asphyxie.
Parmi les 5 matières actives, 2 ont montré des impacts sur la jussie. Ils sont plus importants pour l'aminotriazole que
pour le glyphosate mais ce dernier est plus fréquemment utilisé car il est plus connu et moins cher.
Les combinaisons techniques associant phytocide* et arrachage présentent plusieurs avantages : l'arrachage est facilité
par le traitement chimique préalable ; les risques de contamination sont nuls car les végétaux sont préalablement tués,
l'efficacité est plus importante.
Le traitement chimique est également utilisé ponctuellement en prévention ou en entretien, sur des herbiers peu
développés, en combinaison avec des arrachages manuels.
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