Annexes
Méthode de suivi comptable 46
L'analyse des coûts des actions menées a été abordée selon une approche de comptabilité
analytique. Pour chaque action, un coût théorique a été calculé, comprenant :
- les charges directes : achat de matières premières en TTC, charges salariales (en fonction
du temps passé sur l'action), kilométrage ;
- les charges indirectes : coûts administratifs (ils ont été évalués en fonction du prorata
entre le temps passé sur l'action et le volume global d'activité sur chaque site) ;
- les amortissements : seuls ont été pris en compte les amortissements des bâtiments (qui
se font en principe sur 10 ans, même si le CELRL ne les intègre que sur un an). Comme
pour les coûts administratifs, n'est pris en compte que le prorata correspondant à l'action
envisagée. Le Scamandre est le seul site où les informations relatives aux bâtiments n'ont
pu être retrouvées et ne sont donc pas intégrées dans cette analyse.
L'amortissement des véhicules est pris en compte indirectement par un calcul de coût
kilométrique.
Toutes les informations nécessaires (achat de matériaux, temps passé, déplacements) ont
été collectées action par action sur chacun des sites et tiennent donc fortement compte des
conditions réelles de terrain (puissance des véhicules, salaires, coûts des bâtiments).
Pour les salaires, il a été établi une grille en fonction du type de contrat :
- pour les bénévoles, le temps réellement passé (sur les chantiers d'arrachage) a été évalué
et ramené au SMIC, et le coût de l'encadrement a été ajouté (par contre, il n'a pas été
tenu compte du coût d'hébergement et de restauration) ;
- pour les CES et les contrats emploi-jeunes, les aides de l'Etat ont été comptabilisées dans
les coûts théoriques qui correspondent ainsi à un coût social ;
- pour les salariés, les coûts avec charge ont été calculés en différenciant le conservateur du
site et les techniciens.
Emploi des phytocides en milieu aquatique
extrait des cahiers de l'ACTA "le milieu aquatique, entretien désherbage" 2e édition 1987
Depuis 1972, les produits utilisés pour le désherbage en milieu aquatique sont soumis à
l'homologation (loi n° 72-1139 du 22 décembre 1972 étendant le champ d'application de
la loi validée et modifiée du 2 novembre 1943 relative à l'organisation du contrôle des
produits antiparasitaires à usage agricole).
L'application de ces produits est strictement réglementée (arrêté modifié du 25 février
1975).
Pour désherber les cours d'eau, canaux et étangs, ne peuvent être utilisés que les seuls
produits ayant reçu une autorisation de vente pour les emplois suivants :
- destruction des algues
- destruction des plantes semi-aquatiques (hélophytes)
- destruction des plantes aquatiques (hydrophytes)
L'emploi de tous les autres produits est strictement interdit.